Un logiciel d’édition de rapport d’inspection vidéo transforme les séquences filmées dans une canalisation en un document structuré, daté et partageable. Il sert à consigner les observations, localiser les défauts et transmettre un livrable exploitable au client ou au bureau d’études. Chez AGM TEC, fabricant français de caméras d’inspection, cette étape logicielle complète la chaîne matérielle Tubicam, Verticam et Scopicam.
Qu’est-ce qu’un logiciel d’édition de rapport d’inspection vidéo ?
C’est l’outil qui prend le flux vidéo issu d’une caméra d’inspection et le transforme en rapport. Concrètement, l’opérateur annote les images, positionne les défauts, ajoute des commentaires et génère un document lisible par un non-spécialiste.
Le logiciel ne remplace pas le diagnostic terrain. Il l’organise. La valeur du rapport dépend d’abord de la qualité du film et de la précision du repérage, puis de la clarté de la mise en forme.
Dans la pratique AGM TEC, le logiciel est utilisé après une inspection à la caméra sur des réseaux d’assainissement, des conduits de ventilation ou des fourreaux. Il s’adresse aux plombiers, aux syndics, aux collectivités et aux bureaux d’études.

Ce que le logiciel doit permettre de faire
Un bon logiciel de rapport suit le déroulé réel d’une inspection. L’opérateur doit pouvoir travailler vite, sans ressaisie inutile, et retrouver chaque observation à sa position dans le réseau.
Les fonctions attendues portent sur l’import des médias, l’annotation, la localisation et l’export. Selon les configurations, certaines fonctions sont incluses ou optionnelles : le point se vérifie au devis.
La vidéo ci-dessous montre l’usage du logiciel Tubilog dans un contexte d’édition de rapport d’inspection.
- Importer la vidéo et les photos issues de la caméra
- Annoter les défauts directement sur l’image
- Renseigner la localisation (tronçon, regard, distance)
- Ajouter des commentaires et des observations
- Exporter un rapport PDF ou un format partageable
- Archiver les inspections pour un suivi dans le temps
Pourquoi un rapport structuré change la donne sur le terrain
Un rapport clair évite les allers-retours. Le syndic, le plombier ou le bureau d’études retrouve l’observation, sa localisation et la recommandation associée sans avoir à revoir toute la vidéo.
Pour une collectivité, un rapport homogène facilite la comparaison entre campagnes d’inspection et la programmation des travaux. Pour une entreprise de TP, il sert de pièce justificative avant réception.
Le rapport ne remplace pas une expertise contradictoire. Il documente l’état observé à une date donnée, dans les conditions de l’inspection.
| Usage | Apport du rapport structuré |
|---|---|
| Syndic | Preuve datée pour informer les copropriétaires |
| Plombier | Localisation précise avant intervention |
| Collectivité | Suivi pluriannuel du réseau |
| Bureau d’études | Base d’analyse pour le dimensionnement |
Comment choisir et intégrer le logiciel dans votre chaîne d’inspection
Le logiciel se choisit avec la caméra, pas après. La compatibilité des formats vidéo, la reprise des données de localisation et la simplicité d’export sont les premiers points à vérifier.
Chez AGM TEC, le logiciel Tubilog accompagne les gammes Tubicam, Verticam et Scopicam. L’objectif est de couvrir la chaîne complète : filmer, repérer, éditer, transmettre.
Avant de vous engager, testez le parcours complet sur une inspection réelle. Un logiciel qui ralentit la saisie terrain coûte plus qu’il ne rapporte.
- Vérifier la compatibilité avec votre caméra et vos formats
- Tester l’annotation et la localisation sur un cas réel
- Contrôler les formats d’export attendus par vos clients
- Prévoir la formation des opérateurs
- Valider les conditions de licence et de mise à jour
