Essayer un exosquelette consiste à le porter sur votre poste de travail réel, avec vos gestes et vos opérateurs, avant tout achat. AGM TEC, via location-exosquelette.com, organise ces essais et ces locations partout en France, du particulier au service technique de collectivité.
Pourquoi essayer un exosquelette avant de s’équiper ?
Un exosquelette n’est pas un équipement universel. Le modèle adapté dépend du geste à soulager : travail bras au-dessus de la tête, port de charges répété, station accroupie prolongée ou maintien d’une posture penchée. Deux métiers voisins n’ont pas forcément besoin du même appareil.
L’essai sert à vérifier trois choses concrètes : l’appui est-il supportable sur une journée entière, le geste métier reste-t-il possible sans être entravé, et l’enfilage-retrait s’intègre-t-il au rythme du chantier ou de l’atelier.
Il évite surtout d’acheter un matériel inadapté. C’est aussi le moment d’associer les opérateurs à la décision : un exosquelette imposé sans essai préalable a peu de chances d’être porté.
Selon le diagnostic, un essai peut conclure qu’aucun modèle n’apporte de gain sur le poste visé. C’est un résultat utile, pas un échec.
Où essayer un exosquelette en France ?
AGM TEC, fabricant français basé à Bessières (31), met à disposition des exosquelettes à l’essai et à la location via location-exosquelette.com. Le principe est simple : vous décrivez le poste et le geste, l’équipe vous oriente vers un modèle à tester.
Les essais et les livraisons couvrent les principales zones d’activité du territoire. Les demandes les plus fréquentes viennent des grandes agglomérations, où se concentrent les chantiers, les ateliers et les services techniques.
Pour les structures hors de ces zones, la question du déplacement et du délai se pose au cas par cas : mieux vaut la poser dès la prise de contact.
- Paris et Île-de-France
- Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes
- Marseille, Nice et la Provence
- Toulouse et l’Occitanie
- Bordeaux et la Nouvelle-Aquitaine
- Lille et les Hauts-de-France
- Nantes, Rennes et le Grand Ouest
- Strasbourg et le Grand Est
- Montpellier, Grenoble et les métropoles régionales
Comment se passe un essai sur votre poste de travail ?
L’essai se déroule idéalement sur le poste réel, pas dans un hall d’exposition. Un plafond à peindre, une ligne d’assemblage, un rangement de palettes : le geste doit être le vrai, avec les contraintes du lieu.
On compare une tâche réalisée avec et sans l’appareil. On note la durée, la fatigue ressentie en fin de poste et les points de gêne. Un exosquelette qui soulage pendant dix minutes mais devient inconfortable au bout d’une heure ne règle rien.
L’essai doit aussi intégrer les équipements existants : vêtements de travail, gants, harnais, protections. Un appareil incompatible avec les EPI en usage ne sera pas porté sur le terrain.

Quels critères valider pendant l’essai ?
Un essai sérieux se juge sur des points observables, pas sur une impression générale. Voici les questions à se poser pendant la session, avec l’opérateur qui portera l’appareil.
Notez les réponses par écrit : elles serviront à comparer plusieurs modèles et à justifier la décision auprès d’un service achats ou d’une direction technique.
| Critère | Question à se poser |
|---|---|
| Confort | L’appui reste-t-il supportable sur une journée complète ? |
| Amplitude | Le geste métier est-il conservé sans être bridé ? |
| Enfilage | Combien de temps pour mettre et retirer l’appareil ? |
| Compatibilité | Tient-il avec les EPI et les vêtements de travail ? |
| Entretien | Qui nettoie, qui recharge, qui répare ? |
Essai, location ou achat : dans quel ordre avancer ?
La progression la plus prudente tient en trois étapes : un essai court sur un poste, une location sur une période plus longue avec plusieurs opérateurs, puis une décision d’achat si le gain est confirmé.
La location présente un intérêt pour les activités saisonnières ou les chantiers ponctuels : elle évite d’immobiliser un budget sur un appareil utilisé quelques semaines par an.
Aucun retour sur investissement ne peut être annoncé sans mesure sur site. Les gains dépendent du geste, de la durée d’exposition et de la façon dont l’appareil est réellement porté. C’est précisément ce que l’essai permet de documenter.
